L’exode rural n’est pas une fatalité

L’exode rural n’est pas une fatalité

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Combien de jeunes gens se doivent de quitter leurs campagnes, de Badoudou à Bettenty, pour aller parfaire leur instruction dans les établissements supérieurs des grandes villes. Pendant ces deux à cinq années, il va s’en passer des choses. Bien sur notre jeune personne aura appris son métier mais elle aura aussi rencontré ses amis, son futur conjoint peut être et par là posé les bases de son foyer. C’est bien dur de revenir après ça. On ne peut pas leur reprocher, tout le monde ne naît pas avec le sens du sacrifice chevillé au corps.

Mais que vont devenir les villages si les jeunes adultes s’en vont? Ces enfants que l’on a fait grandir et que l’on espérait voir sage-femme ou maraîchers pour continuer à faire vivre le village et y accueillir de nouveaux enfants…

Les village s’éteignent, les pôles urbains grandissent et le savoir traditionnel se perd au profit de l’uniformisation.

 

 

Et bien non, se ne sera plus une fatalité que de devoir quitter le delta pour ces jeunes gens, curieux et volontaires, qui souhaitent s’engager dans la voie des études superieurs.

La rédaction a réunit 3 belles initiatives qui vont permettre aux élèves d’acquérir un bagage intellectuel qualifié sans passer par la case exode.

 

 

L’université du Sine Saloum El-Hadj Ibrâhima NIASS

Elle  a l’ambition d’être une université à vocation agricole qui forme à l’agriculture et aux métiers connexes, pour la sécurité alimentaire, le développement durable et la prospérité. La première pierre a été posé en avril 20015, aussi il faudra attendre encore un peu pour avoir accès à l’intégralité de l’offre de formation. Ses  UFR seront repartis dans les 4 régions que sont Kaolack, Fatick, Diourbel et Kaffrine

KAOLACK

  • UFR Sciences et Techniques Agronomie et production végétale
  • UFR Technologies et procédés alimentaire
  • UFR Nutrition et alimentation
  • UFR des sciences fondamentales et appliquées,
  • Institut mixte de recherche, formation et éducation en nutrition

 

FATICK

  • UFR Gestion des ressources halieutiques
  • UFR Tourisme, hôtellerie et langues
  • Institut Confucius (chinois)

 

TOUBACOUTA

  • UFR Environnement, biodiversité et développement durable
  • Institut mixte de recherche sur les changements climatiques et la biodiversité (USSK, ISRA, CSE, DE, DEF, Partenaires)

 

KAFFRINE

  • UFR Sciences et Techniques de l’Elevage
  • UFR Sciences sociales
  • Département Histoire

 

DIOURBEL

  • UFR Hydraulique, génie rural et énergies renouvelables
  • UFR Sciences économiques et de gestion et sciences juridiques
  • Département Sciences juridiques
Contacts :

Le forumulaire du site

Bureau de liaison de Dakar
Complexe Sicap Point E, Immeuble D – droite, 2eme étage, Avenue Cheikh Anta Diop x canal 4, Dakar
BP: 45253, Dakar Fann – Sénégal
Tél : +221 338256336
Fax : +221 338256314

L’Université virtuelle du Sénégal

Le but principal de l’UVS est de contribuer au développement du capital humain à travers une formation qualifiante et efficiente par les TIC pour un développement économique inclusif du pays.

L’UVS est né du constat d’une demande croissante d’accès à l’enseignement supérieur. des inégalités face à l’accès aux études, et du cursus classique qui nuit au tissu social.

Par cette initiative le gouvernement souhaite renforcer la position du pays dans l’économie de la connaissance.

L’UVS sera partout où le réseau Internet est disponible.C’est ce qui justifie le sens de son credo  « foo nekk foofula »

Elle propose actuellement filières :

  • Licence mathématiques et informatiques
  • Sciences économiques et de gestion
  • Licence science juridique et Politiques
  • Anglais
  • Sociologie
  • Filières transversales
Contacts:

Siège de l’UVS
5 Cité COMICO, Liberté 6 VDN
Tél. : 338671267

 

Le MOOC en Gestion des aire marine protégée

Au travers de ses lois sur la décentralisation l’Etat à reconnu que la gestion des terres et des ressources naturelles ne peut pas se faire efficacement sans la participation des populations à travers leurs collectivités locales.Elle prévoit donc, entre autre, la possibilité d’associer communautés rurales, communes et régions à la gestion des espaces protégés : forêts classées, parcs nationaux, aires protégées. On peut en voir divers exemple avec L’aire marine protégée du Bamboung, La foret classée de Sangako ou encore la reserve communautaire de Palmarin.

Dans ce contexte il appartient aux jeunes ruraux de se forger la capacité d’être un acteur de ce changement, d’être un levier pour leur communauté. Le delta est doté d’une richesse immatérielle d’une grande valeur qui doit être au cœur des préoccupations de la nouvelle génération.

 

Le Programme sur les Aires Protégées d’Afrique & Conservation (Papaco) qui vise à améliorer la gestion et la gouvernance des aires protégées en Afrique pour augmenter leurs impacts positifs en termes de conservation de la biodiversité met en ligne une formation en Ligne Ouverte à Tous en Gestion des Aires Protégées (MOOC GAP).

Ce cours porte sur les zones qui sont dédiées à la protection de la nature (les «aires protégées»), comment elles fonctionnent et pourquoi elles sont si importantes dans le maintien de la santé de l’environnement de notre monde en plein développement, et plus particulièrement en Afrique.

Découvrir et comprendre comment améliorer la gouvernance et la gestion de ces territoires uniques, c’est son objectif.

Le cours se déroule sur 7 semaines

  1. Zones protégées concepts
  2. La planification des aires protégées
  3. La gouvernance des aires protégées
  4. L’efficacité des aires protégées
  5. Spécificités de la gestion des aires protégées
  6. Financement durable
  7. Thèmes transversaux aux aires protégées

 

Contacts

Les inscriptions se font en ligne ici.

La prochaine session débute le 26 octobre 2015

 

 

Voila un article qui marque bien la fin des grandes vacances. Bonne rentrée

 

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