Le moringa et la médecine traditionelle

Le moringa et la médecine traditionelle

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Le moringa, un alicament traditionnel puissant

Le Moringa est connu à travers la médecine traditionnelle de nombreux pays africains, sud-américains et asiatiques. Les feuilles, fleurs, racines et écorce peuvent soigner des dizaines de pathologies. Nombre de ces propriétés ont été corroborées par des études de laboratoire (« L’Arbre de la vie »: L.Fuglie , Le Moringa dans la médecine traditionnelle). 

 

Le moringa, un complément alimentaire local pour lutter contre la malnutrition

Les feuilles fraiches et sèches de moringa ( séchées à l’ombre de préférence) sont une excellente source de minéraux, de vitamines et d’acides aminées essentiels:

  • Protéines (assimilables à 90%) : 8 à 9% du poids humide, environ 25% du poids sec
  • En vitamine A (presque 2000 microgrammes pour 100g),
  • En vitamine C (180 mg pour 100 g) et en vitamine B1 (220 microgrammes pour 100g).
  • Les feuilles contiennent plus de calcium que le lait, plus de fer que la viande rouge et plus de potassium que la banane.
Par conséquent, les feuilles de moringa sont un excellent complément alimentaire particulièrement recommandé chez l’enfant pour sa haute teneur en protéines assimilables, chez la femme enceinte et allaitante dont les besoins en fer et autre éléments nutritionnels doivent être supplémentés, chez les personnes agées ou convalescentes,et en général chez toute personne nécessitant une bonne complémentation nutritionnelle.

 

Une ressource facile à cultiver et facile à préparer

En Asie les feuilles et les jeunes gousses sont un aliment traditionnel très apprécié (cuisson courte comme des épinards ou des haricots verts).

Au Sénégal, les feuilles de moringa sont généralement consommées cuites sous forme d’une sauce appelée Mbuum accompagnant le couscous à base de céréales composés de mil, maïs ou riz
La consommation régulière de feuilles de Moringa oleifera est à recommandée en cas de diabète léger de type 2, d’hypercholestérolémie et d’athérome.
En médecine traditionnelle presque toutes les parties de l’arbre sont utilisées. Les feuilles légèrement chauffées sont un traitement des fièvres « grippales ». Plus longuement cuites, elles sont nutritives, comme nous l’avons vu, et « rafraîchissantes », légèrement antalgiques (douleurs musculaires, rhumatismales).Le jus des feuilles fraîches, les feuilles froissées ou la racine écrasée sont révulsifs et servent :

  • comme sinapismes dans les affections broncho-pulmonaires,
  • comme antinévralgiques, écorce et feuilles broyées appliquées sur la tête (migraine, névralgie faciale) ou sur la région douloureuse,
  • pour supprimer ou réduire la sécrétion lactée (montée de lait) en friction sur les seins.
On pourrait envisager d’inclure l’extrait méthanolique de feuilles dans des phytomédicaments visant à traiter les cas d’anxiété avec agitation, et peut-être aussi pour calmer certaines douleurs migraineuses.

 

Une réponse

  1. […] pulpe du fruit du Baobab est en medecine traditionnelle un produit de remise en forme générale grâce à sa composition riche en nutriments […]

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